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Discussion: [le monde] Etudiants chinois ;. business et grande loterie

  1. #1
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Par défaut [le monde] Etudiants chinois ;. business et grande loterie

    -sur ce lien

    Le "business" des étudiants chinois - LeMonde.fr


    - ces deux articles :

    vendredi 25 février 2011

    ENQUÊTE - Etudiants chinois, la grande loterie



    Le Monde - Economie, vendredi, 25 février 2011, p. 17

    Lorsqu'il est descendu de l'avion, l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle lui a paru désert. Et Paris, une ville miniature. Wei Wang, 23 ans, est arrivé en France en septembre 2009 pour étudier la gestion dans une école de commerce parisienne. C'est la première fois qu'il quittait la Chine, et sous son air sérieux se lit encore tout l'égarement et la surprise d'un tel dépaysement. Le jeune Pékinois s'est tout de même fait une vie, à Paris. Dans le 13e arrondissement, le " quartier chinois ", il partage son appartement avec deux camarades pékinois. Il se mélange peu aux autres étudiants, " un problème de traduction ", dit-il. Car Wei ne maîtrise ni la langue de Molière ni celle de Shakespeare. Mais cela ne l'a pas empêché de braver les obstacles pour venir étudier en France et de réussir sa première année. Pour valider la seconde, il s'est inscrit à des cours de français dans un institut privé, facturés 4 000 euros l'année. A ce budget s'ajoutent l'inscription à l'école et un coût de la vie " au moins trois fois supérieur à celui de Pékin ", a-t-il calculé. Ses études en France sont un sacrifice financier, dont il espère tirer profit dans trois ans, lorsqu'il se présentera à ses futurs employeurs, en Chine. Alors, il se l'est juré, il ne quittera pas le sol français sans diplôme.
    Les étudiants chinois sont près de 29 000 en France. Soit dix fois plus qu'au début de la décennie. Ils sont devenus la deuxième population d'étudiants étrangers derrière les Marocains (31 500) et devant les Algériens (21 800). Tout commence au début des années 2000. Les universités françaises lancent le pari d'ouvrir leurs portes à la Chine, dont le dynamisme économique suscite toutes les convoitises.
    A l'origine de cette stratégie, une ambition présidentielle. Le premier à donner la consigne d'ouvrir les vannes est Jacques Chirac. Lors d'une visite dans une prestigieuse université de Shanghaï en 2004, il déclare, devant un parterre d'étudiants : " La France souhaite vous accueillir plus nombreux dans ses grandes écoles et ses universités. " En novembre 2010, Nicolas Sarkozy reprend ce mot d'ordre en assurant à son homologue chinois Hu Jintao que la France souhaitait voir doubler le nombre d'étudiants chinois.
    Plus d'étudiants chinois, toujours plus, mais à quel prix ? Car le trafic supposé de diplômes à l'université de Toulon a révélé, en 2009, le degré d'opacité du système. Tout comme la plainte déposée en juillet 2010 par l'université Paris-XIII pour " trafic d'influence, escroquerie et corruption " dans une affaire de fraude à l'inscription d'étudiants chinois. Pour faire la lumière sur l'ensemble de la chaîne incontrôlée d'admission des étudiants chinois en France, les ministres de l'enseignement supérieur et des affaires étrangères ont commandé, en décembre 2009, un rapport auprès de leurs inspections générales. Déposé à l'automne 2010, il n'a toujours pas été rendu public.
    Pour venir en France, Wei Wang a dû passer un test de français, un " entretien d'évaluation ", et se procurer une préinscription universitaire, condition d'obtention du visa d'études. Comme la plupart des étudiants chinois désireux d'étudier en France - en général, les recalés d'un examen d'entrée ultra-sélectif dans l'enseignement supérieur chinois -, il a fait appel à une agence qui propose un accompagnement administratif, une préinscription et une préparation aux tests de l'ambassade de France, moyennant finances. Le " package " peut atteindre 4 000 euros. Près de 400 agences de ce type existeraient en Chine, placées sous la tutelle du ministère de l'éducation chinois. Leur business repose sur la négociation et la vente de préinscriptions universitaires.
    Jusque-là, rien d'illégal. Sauf que, dans leur forfait, sont parfois incluses les réponses au test de français. C'est l'un des points abordés par le rapport des inspections générales, révélé en partie par Le Point en novembre 2010 et que Le Monde a pu consulter, les tests de l'ambassade, au milieu des années 2000, n'étaient " pas fiables ". Diffusées sur Internet, les réponses au questionnaire étaient apprises par coeur. A cette tricherie s'ajoutaient des " vérifications d'identité très brèves " et du " copinage ", se souvient Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de la Chine.
    En 2008, l'ambassade de France alerte le Centre international d'études pédagogiques (CIEP) de fuites concernant le test. Les autorités chinoises, elles, n'en sont pas averties. " Il s'agissait de procédures françaises, elles n'étaient pas concernées ", estime un ancien diplomate français en Chine. Sauf que la crise franco-chinoise bat son plein pendant les Jeux olympiques de Pékin. La diplomatie française a-t-elle cherché à éviter de mettre de l'huile sur le feu ? " Avec les Chinois, on n'ose pas trop évoquer les contentieux potentiels, ils seraient capables de vite réagir ", observe M. Brisset.
    Toujours est-il qu'à la suite de cette alerte, quelques mesures sont prises. Les tests de français seraient renouvelés " en moyenne toutes les six semaines ", selon Eric Chevreul, responsable de l'agence Campus France Chine, chargée d'organiser ces tests.
    Bémol au sein de l'administration centrale, certains hauts fonctionnaires regrettent une procédure qui n'a pas changé fondamentalement. Pour obtenir son visa, Wei Wang s'est simplement renseigné sur les types de questions posées lors de l'entretien : " Le jury demande quels sont nos projets ou nos loisirs par exemple. "
    Que se passe-t-il pour les étudiants qui, visa et préinscription en poche, arrivent en France ? Le rapport dévoile la suite. Les étudiants s'inscrivent en cours de " français langue étrangère " (FLE) à l'université. Cours qu'ils suivent six mois, un an, parfois deux. Puis ils cherchent à s'inscrire à l'université. C'est là que la plupart découvrent le pot aux roses : la préinscription n'est pas une garantie d'inscription définitive, l'université n'assurant aucun suivi.
    Apparaît alors cette catégorie désignée sous le terme d'" étudiants flottants " qui, soit disparaissent dans la nature, soit cherchent à s'inscrire désespérément quelque part. Comment ? En passant par des " interlocuteurs ", comme on les appelle au ministère de l'enseignement supérieur. C'est là qu'ils retrouvent les fameuses agences du départ et leurs relais en France. Le rôle d'encadrement des instituts Confucius est souligné par plusieurs enseignants. Ces Alliances françaises à la chinoise se sont multipliées ces dernières années. Le premier a été inauguré en 2005 à Poitiers. Il en existe une quinzaine aujourd'hui, tous installés sur des campus universitaires.
    Une vaste loterie se met alors en place pour ces étudiants qui ne maîtrisent toujours pas le français. " La plupart baragouinent quelques mots. J'ai même eu une étudiante qui ne savait pas dire "bonjour" et, pourtant, possédait une attestation de bilinguisme de l'ambassade ", rapporte Eric Vernier, maître de conférences à l'université Littoral Côte d'Opale. Certains se retrouvent dans des formations qu'ils n'ont pas choisies. " Les Chinois qui arrivent dans mon département de droit pensent qu'ils vont étudier le commerce international ", se désole une enseignante.
    En déplacement à Pékin en juillet 2010, Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur, reconnaissait les " faiblesses " du système, et affichait sa volonté de développer une mobilité encadrée, dans le cadre de partenariats entre universités. Aujourd'hui, 20 % des étudiants chinois viennent en France grâce à des partenariats interuniversitaires, 80 % d'entre eux ne sont pas encadrés.
    Reste à savoir pourquoi les universités accueillent des étudiants qui ne répondent pas à leurs critères d'admission. Les moyens attribués aux universités restent, pour partie, fondés sur les effectifs d'étudiants. " Depuis la loi d'autonomie des universités, des pans entiers de formation et de recherche sont menacés de disparition ", dénonce Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup (FSU). Certains directeurs de formation en péril font le choix de recruter des étudiants chinois, quel que soit leur niveau, pour sauver leur filière.
    Ce sont surtout les universités exclues des pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) qui intéressent les agences chinoises. Ces petites universités ont besoin des étudiants étrangers pour survivre. Selon le rapport des inspections générales, les agences cherchent à passer " des accords avec des universités ou leurs centres de FLE ". Elles constituent de fait leurs " filières d'approvisionnement en étudiants chinois ". Et sont parfois rémunérées par ces centres, toujours selon le rapport.
    Pour ces raisons structurelles, nombre d'universitaires sont dubitatifs sur la volonté des pouvoirs publics de réguler les flux d'étudiants chinois. Si l'ouverture sur la Chine repose sur de beaux principes - la richesse des échanges culturels, etc. -, on explique au ministère des affaires étrangères que les étudiants chinois sont un " investissement à long terme : il faut former les futurs interlocuteurs chinois en cadres d'entreprises françaises ".
    Les étudiants chinois sont les premières victimes de ce système. Leur séjour en France leur coûte très cher. Outre le " package " de départ, les frais annuels d'inscription pour un diplôme universitaire de FLE, fixés librement par les universités, peuvent atteindre 3 000 euros. A l'Institut supérieur de l'automobile et des transports (ISAT) de Nevers, en plus des 500 euros de droits d'inscription, les étudiants déboursent 4 500 euros de " frais d'accueil " à une association baptisée Isatiens du monde, qui a reçu le soutien financier du conseil régional de Bourgogne. Ce cas est loin d'être isolé. Pas étonnant que " beaucoup d'étudiants chinois considèrent qu'ils ont acheté leur diplôme ", remarque un enseignant sous couvert d'anonymat. Un précieux sésame qui coûte cher, obtenu à l'usure, souvent " en trichant de manière éhontée ".

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  3. #2
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    Coopération dans l'éducation universitaire entre le Vietnam et l'École polytechnique de Paris - 20/02/2011


    À une vingtaine de kilomètres de Paris, se situe l'École polytechnique de France (École X), une des douze grandes écoles universitaires de Paris. C'est le lieu où une trentaine d'étudiants et doctorants vietnamiens poursuivent leur cursus et rédigent leur thèse de doctorat et de mastère.

    Ils sont tous des élèves brillants des lycées réservés aux enfants doués en sciences naturelles de Hanoi.
    Nous nous rendons à l'École polytechnique de France, les étudiants et doctorants vietnamiens se précipitent pour leurs cours. Certains d'entre eux, tout juste sortis des salles, nous accueillent avec une joie qui fait plaisir à voir, comme s'ils rencontraient leur grande sœur et leur grand frère après de longues années d'éloignement. D'autres étudiants nouvellement recrutés au sein de cette école comme Nguyên Viêt Anh, Dinh Trong Tuân et Trân Van Giai, ne peuvent dissimuler leur joie en exprimant leur fierté d'être étudiant de cette université, une des douze grandes écoles universitaires de Paris. Tous étaient des élèves brillants des lycées réservés aux enfants doués en sciences naturelles de Hanoi.

    Bien qu'ils aient obtenu des prix lors des olympiades nationales ou internationales de physique, de mathématiques ou de chimie, ils se heurtaient à la plus grande difficulté : le faible niveau de français pour assimiler les connaissances. Car, seul l'anglais était au programme dans leurs lycées. C'est la raison pour laquelle avant de rentrer dans ce prestigieux établissement, tous les étudiants internationaux -les Vietnamiens ne dérogeant pas à la règle- doivent impérativement suivre des cours intensifs de français pendant quatre mois et être logés dans des familles d'accueil françaises. Ce qui leur permet d'améliorer rapidement leur niveau de langue et de s'intégrer sans tarder dans la communauté estudiantine.

    Être recruté dans cette université constitue non seulement la fierté des jeunes de plusieurs générations des pays étrangers, mais encore le rêve de la jeunesse et des étudiants français. Il s'agit de l'école la plus prestigieuse de la région parisienne, voire de France, laquelle jouit d'une réputation internationale.

    D'après Xavier Michel, directeur général de l'École polytechnique, dite également école ParisTech, cette université a 200 ans d'excellence scientifique et technique derrière elle et recense aujourd'hui environ 2.600 étudiants, avec 22 laboratoires. Les étudiants internationaux de l'école sont formés sont répartis en trois cursus : cycle d'ingénieur (20%), mastère (50%) et doctorat (30%).

    ParisTech a signé 181 accords avec les universités étrangères les plus prestigieuses et fait partie du réseau international "The IDEA League". Ce type de formation est appliqué avec résultat au Vietnam depuis quelques années. Xavier Michel a souligné que les étudiants vietnamiens constituaient l'une des quatre nationalités étrangères recensées dans cette école. Le nombre d'étudiants vietnamiens ne cesse d'augmenter : deux personnes pour la promotion 1996, quatre pour les années scolaires 1997-1998 et 15 en 2001.

    À présent, chaque année, l'école recrute une quarantaine d'étudiants. À la fin du cursus, 15 d'entre eux soutiennent leur thèse de doctorat et de mastère, sans compter les cinq - sept ingénieurs vietnamiens diplômés. D'ajouter que les étudiants et doctorants vietnamiens déploient toujours d'énormes efforts et sont ainsi capables de réussir dans leurs travaux après seulement quatre à six mois d'étude de la langue française.

    Au cours des deux premières années, ils reçoivent une formation scientifique pluridisciplinaire. C'est seulement lors de la troisième qu'ils approfondissent une discipline parmi les huit enseignées : biologie, chimie, économie, informatique, mathématiques, mathématiques appliquées, mécanique et physique. Ils choisissent ensuite en 4e année une spécialisation professionnelle, qui se termine normalement par un stage de six mois.

    Elisabeth Crépon, directrice des relations extérieures, a indiqué que l'école avait établi des relations de partenariat dans l'éducation et la formation avec le Vietnam depuis plusieurs années. En 2007, le directeur général a été invité à participer au programme de formation des ingénieurs d'élite de l'Université nationale de Hanoi. L'école cible un développement des relations de coopération avec des pays asiatiques, notamment le Vietnam, la Chine et l'Inde. Elle reçoit de temps à autre des délégations de cadres et de chercheurs vietnamiens voulant effectuer leur stage de courte durée (de quelques semaines à un an, en fonction des exigences de la thèse qu'ils préparent) ou soutenir leur thèse de mastère ou de doctorat. Un accord de coopération avec l'École polytechnique de Hanoi et l'Université nationale de Hô Chi Minh-Ville a été signé. Dans le cadre de ce document, des professeurs de ParisTech sont venus enseigner dans ces universités vietnamiennes. Des doctorants en mathématiques et en physique sont partis pour y réaliser leur stage.

    Selon elle, un projet d'extension de la coopération avec l'Université des sciences et des technologies de Hanoi et certaines universités de Hô Chi Minh-Ville est actuellement en gestation. S'il aboutit, la formation en Mastère 2 et en doctorat sera élargie. Un programme de collaboration avec le Vietnam dans la formation à la carte des entreprises ou de docteur en mathématiques appliquées décentralisé à Hô Chi Minh-Ville devrait être dressé, sans oublier l'élaboration d'un autre programme de formation postuniversitaire de deux ans, soit au Vietnam, soit en France. Une attention particulière devra être prêtée à l'élaboration des autres programmes cotutelle dans la formation de l'enseignant-chercheur.

    Luu Duy Hai, enseignant à l'Université des ponts et des chaussées de Hanoi, rédige à présent sa thèse de doctorat sur les sciences des matériaux Nano, une nouvelle discipline à laquelle la France voue un intérêt particulier. Il est le premier chercheur vietnamien à être formé dans ce domaine dans le cadre du programme de coopération franco-vietnamienne mis en place à l'Université des sciences et des technologies sur l'avenue Lang-Hoà Lac.

    De plus, chaque année, environ 40 docteurs seront être formés dans plusieurs disciplines selon ce document, afin d'être ultérieurement membres de l'ossature de cette université partenariale.

    Interrogée sur la capacité d'intégration des étudiants vietnamiens au sein de la communauté étudiante internationale et française tant pour leurs études que pour leurs recherches, Elisabeth Crépon précise que les étudiants vietnamiens sont toujours dynamiques et font preuve d'un esprit très créatif, qu'ils mettent à profit dans leur travail. Ils obtiennent toujours de bons résultats, arrivant même parfois en tête dans certaines disciplines.

    Lê Hà/CVN
    20/2/2011
    Source : ICI
    Bảo Nhân : fascination, impression and passion

  4. #3
    Avatar de thuong19
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    salut tout le monde,
    ......... Ils sont tous des élèves brillants des lycées réservés aux enfants doués en sciences naturelles de Hanoi.
    Nous nous rendons à l'École polytechnique de France, ........
    C'est bizarre , de mon temps l'X recrutait des élèves matheux .
    Ou bien le journaliste s'est trompé, ou bien "les enfants doués en sciences naturelles de Hanoi." sont également doués en mathématiques.
    Mais les choses ont du changer depuis que j'ai quitté ce "monde"

  5. #4
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Citation Envoyé par thuong19 Voir le message
    salut tout le monde,
    C'est bizarre , de mon temps l'X recrutait des élèves matheux .
    Ou bien le journaliste s'est trompé, ou bien "les enfants doués en sciences naturelles de Hanoi." sont également doués en mathématiques.
    Mais les choses ont du changer depuis que j'ai quitté ce "monde"

    Les X sont toujours "matheux "....et appréciés comme tels à l'Etranger ; d'ailleurs ces dernières années, une des filières florissantes qui leur "ouvrait les bras", était Wall street ou la City of London.

    on a d'ailleurs pu apprécier les résultats il y a 2 ou 3 ans !!


    (ps : ceci dit, il y en a au moins un qui prend le temps de me faire des petits-enfants ... ... ... et aussi d'emprunter ma voiture ! )
    Dernière modification par robin des bois ; 26/02/2011 à 06h38.

  6. #5
    Passionné du Việt Nam Avatar de abgech
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    Citation Envoyé par thuong19 Voir le message
    salut tout le monde,
    C'est bizarre , de mon temps l'X recrutait des élèves matheux .
    Ou bien le journaliste s'est trompé, ou bien "les enfants doués en sciences naturelles de Hanoi." sont également doués en mathématiques.
    Je pense qu'il s'agit d'une traduction stupide d'un texte rédigé primitivement en anglais. En anglais, "natural science" signifie les sciences dites exactes (physique, math, chimie, biologie...) par opposition avec les sciences humaines ; c'est d'ailleurs la même chose avec l'allemand "naturwissenschaften".

    En français, le terme sciences naturelles a un sens plus restrictif de biologie et ses dérivés.

    On est typiquement en présence d'un faux ami anglais, dont est victime un traducteur ne connaissant pas vraiment le français.

    Donc des élèves doués en sciences naturelle (au sens anglophone ou germanophone du terme) ont toute leur place à l'école polytechnique.

  7. #6
    Avatar de NoiVongTayLon
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    Citation Envoyé par thuong19 Voir le message
    salut tout le monde,
    C'est bizarre , de mon temps l'X recrutait des élèves matheux .
    Ou bien le journaliste s'est trompé, ou bien "les enfants doués en sciences naturelles de Hanoi." sont également doués en mathématiques.
    Mais les choses ont du changer depuis que j'ai quitté ce "monde"
    Citation Envoyé par robin des bois Voir le message
    Les X sont toujours "matheux "....et appréciés comme tels à l'Etranger ; d'ailleurs ces dernières années, une des filières florissantes qui leur "ouvrait les bras", était Wall street ou la City of London.
    Citation Envoyé par abgech Voir le message
    Je pense qu'il s'agit d'une traduction stupide d'un texte rédigé primitivement en anglais. En anglais, "natural science" signifie les sciences dites exactes (physique, math, chimie, biologie...) par opposition avec les sciences humaines ; c'est d'ailleurs la même chose avec l'allemand "naturwissenschaften".

    En français, le terme sciences naturelles a un sens plus restrictif de biologie et ses dérivés.

    On est typiquement en présence d'un faux ami anglais, dont est victime un traducteur ne connaissant pas vraiment le français.

    Donc des élèves doués en sciences naturelle (au sens anglophone ou germanophone du terme) ont toute leur place à l'école polytechnique.
    Bonjour RdB, Abgech, anh Thuong à toutes et à tous,

    En effet, l'X admet des élèves étrangers selon le cursus et aussi dans le cadre d'échanges internationaux.

    Cependant il faudra distinguer :

    1) Filière universitaire : Candidats internationaux
    :

    "La filière universitaire - candidats internationaux" du concours d'admission très sélectif dans le cycle d'ingénieur s'adresse à des étudiants internationaux, garçons et filles, en étude supérieure en université, disposant d'un excellent niveau en sciences.

    Les conditions :
    • n'ont pas la nationalité française,
    • ont moins de 26 ans au 1er janvier de l'année du concours,
    • doivent satisfaire à des normes médicales d'aptitude physique,
    • n'ont pas subi les épreuves de l'autre voie (Voie 1) du concours,
    • ont complété deux ou trois années d'étude universitaires en sciences ou en ingénierie,
    • n'ont pas été inscrits en seconde année d'une classe préparatoire aux Grandes Ecoles françaises, ni dans une grande école française, ni en dernière année d'un cursus de master, ou en doctorat,
    • doivent avoir acquis les connaissances recommandées en sciences mathématiques et en sciences physiques.

    2) Programme d'échanges internationaux :

    Le Programme d'Echange International permet à des étudiants scientifiques étrangers de très bon niveau de suivre une partie des enseignements du cycle d'ingénieur (aussi appelé cycle polytechnicien), à savoir, les cours de l'année 2 ou de l'année 3 pendant des périodes allant de trois mois à une année académique ou d'effectuer un stage de recherche d'une durée minimale de trois mois dans l'un des laboratoires de l'École.

    Ce programme est non-diplômant. Cependant il permet aux étudiants de faire valider les cours suivis à l'École par leurs universités d'origine pour y poursuivre leurs études et obtenir le diplôme.

    Toute candidature devra se faire dans le cadre d'un contrat d'études préalablement approuvé par l'université d'origine et l'étudiant.

    Sont accueillis dans ce programme

    • Les étudiants en mobilité ERASMUS. L'École Polytechnique a adopté le système européen de transfert de crédits (ECTS)


    • Les étudiants X-North America Program provenant des universités nord-américaines avec lesquelles l'École a établi des accords et des partenariats


    • Les étudiants provenant d'universités avec lesquelles l' École Polytechnique a signé des accords d'échanges.


    3) Les Masters.

    Les masters de l'École Polytechnique sont des formations graduées de haut niveau dans les domaines des sciences et technologies, sciences de l'ingénieur, économie et gestion et développement durable. Ils sont ouverts aux meilleurs étudiants européens ou internationaux titulaires au minimum d'une licence, d'un bachelor, et aux étudiants en fin de formation de cycle d'ingénieur.

    Ces formations conduisent au diplôme national de master (DNM) et offrent ainsi un diplôme de standard international facilement identifiable, correspondant à l'échelon "M" de l'espace européen de l'enseignement supérieur (processus de Bologne). Il conduit à la poursuite des études sous forme doctorale ou bien à une insertion directe à haut niveau au sein de l'entreprise.

    4) L'école Doctorale.

    est destinée aux doctorants.


    Donc s'il y a un élève qui vous dit : "Je suis un ancien X", il faudra demander dans quel cursus à l'X qu'il a fait ?

    Car comme tous les grandes écoles d'ingénieurs ou les écoles de commerce en France, seuls les diplômés du cursus initial par voire "concours d'entrée" après une prépa CPGE (Math Sup/Math Spé ou Prépa-HEC) qui sont fiers de dire "Ancien élève de...", pour les autres : ils les ignorent.

    Les anciens élèves des "Grandes écoles en France" vous diront davantage...

    Bonne journée à tous.
    NVTL
    Một cây làm chẳng nên non, ba cây chụm lại nên hòn núi cao : Nối Vòng Tay Lớn



  8. #7
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Citation Envoyé par NoiVongTayLon Voir le message
    Bonjour RdB, Abgech, anh Thuong à toutes et à tous,

    En Donc s'il y a un élève qui vous dit : "Je suis un ancien X", il faudra demander dans quel cursus à l'X qu'il a fait ?


    Bonne journée à tous.
    NVTL

    Et quand un X(05) ou (06) fait 2 garçons, la formule mathématique "engendrée" peut devenir :

    X(05) x 2 XY = 2X2YX(05)

    .. enfin je pense ??????







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