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Discussion: GEO Histoire n° : 30 : La guerre du VIETNAM , 1955- 1975

  1. #1
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Par défaut GEO Histoire n° : 30 : La guerre du VIETNAM , 1955- 1975

    - sur ce lien :
    La guerre du Vietnam dans le nouveau numéro de GEO Histoire : Geo.fr

    - la présentation du dernier GEOHISTOIRE, le numéro 30


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  3. #2
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de DédéHeo
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    Par défaut

    vous pouvez pas savoir comme je suis heureuse !
    J'alais lancer une alerte Interpol :
    ( Disparition inquétante )
    (Robin des bois)
    (n'a pas donné de signe de vie depuis l'ouverture du Beaugolais Nouveau)
    ya des gens qui se baigne dedans:

    En images

    Des Japonais ont célébré jeudi 17 novembre l’arrivée du beaujolais nouveau en se baignant dedans dans le bassin d’un hôtel.
    Depuis onze ans, cet établissement situé au sud-ouest de Tokyo célèbre l’événement de la sorte.
    Moyennant 24 euros, les adultes peuvent se baigner et boire le nouveau cru à volonté. Le Japon fait partie des plus gros importateurs de beaujolais avec l’Allemagne et les Etats-Unis.
    Le Monde.fr avec Reuters

    La semaine dernière, j'ai fais le cauchemar suivant::
    Je suis policière; j'habite le khu tập thể 5 tầng cột 8 (Đang quy hoạch giải tỏa. Đình trệ do chưa cấp nhà tái định cư ) 5ça c'est vrai)
    Mon travail que ma donné mon chef:
    Je plonge dans la picçicine de vin .
    Je capture Robin des bois qui est au milieu
    Je transfert le bestiauu aux servives conerné ; je rend mes palmes de nageuses de combat ety je prend ma retraite en Nouvelle Zélande.
    Quand on me demande si je suis française ?
    C'est Robin des Bois qqui a coulé le Rainbow warrior ha ha ha, ça fait rire je me mare ruisseau :
    Le 10 juillet 1985, le sabotage du Rainbow Warrior












    LES ARCHIVES DU FIGARO - VIDÉO - Un bateau de Greenpeace est saboté en Nouvelle-Zélande par les services secrets français. Pierre Bois dans Le Figaro du 4 novembre 1985 revient sur cette affaire d'État dans sa chronique judiciaire, au premier jour du procès de deux agents français.
    Le 10 juillet 1985 dans le port d'Auckland, en Nouvelle-Zélande, deux bombes éventrent le Rainbow Warrior, chalutier de Greenpeace. Elles ont été posées par les services secrets français, pour empêcher l'organisation de protection de l'environnement de perturber les essais nucléaires français à Mururoa, dans le Pacifique.
    Ce qui ne devait être qu'un sabotage devient avec la mort de Fernando Pereira -photographe de Greenpeace- un attentat. Et «l'affaire du Rainbow Warrior» un véritable scandale politique à partir de l'automne 1985, avec la révélation de l'implication du gouvernement français. La France reconnait les faits. Indignation internationale. Le scandale est énorme après les nombreux mensonges et dénégations, depuis des mois, au plus haut sommet de l'État français. Du ministre de la Défense Charles Hernu, au premier ministre Laurent Fabius en passant par le président de la République, François Mitterrand. La presse anglo-saxonne se déchaîne. Le Daily Express juge que «le sabotage français style Watergate menace l'homme qui trône au Palais de l'Élysée».
    L'enquête menée par la police néo-zélandaise conduit, le 17 juillet 1985, à l'interpellation des époux Turenge; qui sont en réalité le commandant Alain Mafart et la capitaine Dominique Prieur, agents de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (D.G.S.E.). Ils sont condamnés à dix ans de réclusion le 22 novembre 1985.
    Le 26 juillet 1985 un mandat d'arrêt est lancé contre trois occupants français d'un voilier -l'Ouvéa- mis en cause dans l'attentat contre le Rainbow Warrior. Sans résultat. Ces trois officiers français sont déjà rentrés en France. Ils ne seront jamais inculpés.
    Début août 1985, anticipant la révélation dans la presse française de l'implication des services secrets français, François Mitterrand demande à Laurent Fabius d'ordonner une enquête. Elle est confiée au conseiller d'État Bernard Tricot, qui dédouane les services secrets dans son rapport rendu fin août 1985. Le Monde du 17 septembre 1985 révèle que le navire de Greenpeace aurait été coulé par une troisième équipe de militaires français. À la suite de ces révélations le 20 septembre 1985 l'amiral Lacoste, chef d'état-major des armées est limogé et Charles Hernu contraint à la démission. Le 22 septembre Laurent Fabius reconnait la «cruelle vérité». Il fait porter la responsabilité sur le ministre et le chef de la D.G.S.E. Le silence retombe. Il n'y aura pas d'enquête parlementaire.
    Le sabotage du Rainbow Warrior -fiasco des services secrets français- discrédite la France, mais il met en lumière l'action de Greenspeace. L'organisation écologique voit sa popularité croître dans le monde.
    En août 1985 le navire est renfloué. L'expertise indiquera que les dégâts sont trop importants pour permettre sa réparation.
    Il sera immergé au large des îles Cavalli, à Matauri Bay au nord d'Auckland. L'épave repose à vingt-huit mètres de profondeur.

    Article paru dans Le Figaro du 4 novembre 1985.
    Ce fut le grand feuilleton de l'été et malgré les tentatives officielles d'en inscrire à toute force le mot «fin», il se poursuit encore. Littérature qui pourrait être de divertissement puisqu'il s'agit de services secrets fourvoyés aux Antipodes, ouvrage de réflexion et même de référence puisqu'il permet de mettre en évidence les propos et les actes généralement en opposition de ceux qui nous gouvernent.
    Effet comique certain lorsqu'on relit avec le recul de l'histoire ce télégramme indigné d'Huguette Bouchardeau à ses amis de Greenpeace à l'annonce du sabotage «criminel» du Rainbow Warrior, notre responsable de l'Environnement ne se doutant guère ce jour-là que c'était son voisin de table au conseil des ministres, Charles Hernu, qui avait concocté l'opération contre les défenseurs des bébés phoques, envahisseurs potentiels de l'îlot de Mururoa.

    Oui, on a bien ri en cet été indien de 1985 et on peut rire encore de ces tartuferies d'État, de cet imbroglio politico-militaire et de ces fameux courants socialistes devenant contre-courants destructeurs, amenant la gauche à saborder un chalutier d'écologistes braillards en se sabordant du même coup, le navire amiral élyséen n'appréciant guère de prendre l'eau à cause d'une bombe posée maladroitement à vingt mille kilomètres de là, tandis que le vaisseau Matignon refusait, lui, d'affronter la vague. Et tout aurait pu garder cette forme cocasse s'il n'y avait eu mort d'homme et si deux officiers français n'étaient restés dans la galère.
    Car Dominique Prieur, une femme de trente-six ans, capitaine à la D.G.S.E, et Alain Mafart, trente-cinq ans, un commandant de la base des nageurs de combat d'Aspretto, alias les époux Turenge, envoyés en mission en Nouvelle-Zélande pour le pire, n'ont pas ri et ne rient toujours pas, eux.
    Vu de leur côté -et c'est l'objet de cette chronique- le récit des événements perd en effet toute drôlerie. Il est même tristement révélateur de la légèreté de ceux qui ont décidé, imaginé, commandé et abandonné une expédition vouée au désastre.
    La colère de Charles Hernu

    Replongeons en arrière pour mettre au jour sans acrimonie mais sans complaisance les responsables et les responsabilités de tous ceux qui ont participé à titre divers à ce Waterloo écologique. De ce qu'on sait c'est au départ, l'amiral Fages, directeur du Centre d'essai nucléaire du Pacifique sud, qui alerte en mai 1985 le ministre de la Défense, Charles Hernu, des projets agressifs des «Verts». Le ton de la note est suffisamment alarmiste pour que Charles Hernu pique une violente colère devant l'attentisme des services de renseignements français qui, d'ailleurs, depuis 1981 semblaient pris de léthargie, et somme la D.G.S.E. et son patron, l'amiral Lacoste, de s'organiser afin de prévoir et «anticiper» les actions de «Greenpeace» comme le réclamait l'amiral Fages dans sa note.

    Plus tard, on glosera sur le verbe «anticiper» mais jusqu'alors, il s'agit surtout de faire vite pour éviter la bataille navale et médiatique qui s'annonce: des marins jouant aux «C.R.S.» dans le Pacifique et matraquant de «l'écolo», quelle triste image à quelques mois des élections! Alors, comme chaque fois qu'un ministre s'affole et devient pressant, on ne lésine pas sur les moyens: 5,41 millions de fonds secrets sont débloqués par Matignon via le général Saulnier de l'Élysée et la D.G.S.E. met sur pied un groupe «riposte» chargé d'une classique opération de prévention.
    Envoi en urgence d'une taupe, Frédérique Bonlieu (Christine Cabon) qui s'infiltre d'ailleurs avec efficacité dans les rangs des écologistes à Auckland. Un couple au profil «banalisé», (le commandant Mafart et Dominique Prieur) qui lui succède, loue un camping-car et parcourt la région sous le prétexte d'un voyage de noces.
    Les Français dans la nasse

    Enfin, comme on peut penser qu'il est difficile de transporter les explosifs dans un attaché-case, on voit grand en louant un voilier, l'Ouvéa, à partir de la Nouvelle-Calédonie, dont l'équipage sera constitué de sous-officiers nageurs de combat et d'un médecin, le docteur Maniguet, spécialisé comme par hasard dans les accidents de plongée sous-marine. Tous ces agents, fonctionnant en groupes indépendants, passés en revue par le coordinateur en chef de l'expédition, le commandant Jean-Pierre Dillais qui, lui aussi, tournera en Nouvelle-Zélande sous un nom d'emprunt.
    Au jour J, les hommes sont donc sur place et en place, ce qui ne veut pas dire que la bombe est posée et qu'ils vont la poser. Car il n'est pas question ici d'étaler à l'avance un jeu français dont les cartes sont assez médiocres. Qu'une troisième équipe soit venue coiffer les deux autres sans qu'ils s'en doutent comme le pouvoir l'a laissé accroire est au domaine du possible.

    Mais faut-il encore que les autorités néo-zélandaises aient l'obligeance de s'en persuader en ne considérant pas qu'il s'agit là d'un contre feu destiné à atténuer la responsabilité du couple Turenge, qui aurait tout ignoré de ce qui se tramait: à savoir le sabotage du Rainbow Warrior à l'aide de deux engins explosifs, attentat qui aurait dû rester «propre», la première bombe étant destinée à alerter et mettre en fuite l'équipage, la seconde à couler effectivement le bateau. Scénario dans lequel n'entrait pas le geste d'un photographe remontant à bord pour prendre ses appareils.
    Coup du sort qui relativise les charges contre la France -qui n'avait pas prévu cet accident-, mais qui ne change rien aux faits: il y a eu mort d'homme, acte de terrorisme en territoire étranger et deux des supposés coauteurs du drame, les Turenge, sont restés dans la nasse.
    A cause d'un rien, d'un détail lui aussi accidentel. Des vols ayant été signalés dans le port d'Auckland, des yachtmen avaient improvisé un tour de guet. C'est à cette occasion qu'ils avertiront la police locale de l'étrange comportement d'individus cherchant à se débarrasser d'un «Zodiac». Le numéro du véhicule sera relevé, celui-là même que nos agents secrets ont loué.

    C'est à partir de ces faibles indices que la police néo-zélandaise bâtira ses propres déductions: le voilier l'Ouvéa s'est ancré ostensiblement à deux cents kilomètres au nord d'Auckland. Les membres de l'équipage n'ont que faire de passer inaperçus puisque, ce sont d'autres spécialistes qui procéderont à la pose délicate des mines. Ou même si le coup a été fait par certains d'entre eux, leurs maladresses accumulées sont peut-être destinées à faire croire que la ficelle est trop grosse pour pouvoir les lier: des espions «portant une attention soutenue à la partie féminine de la population», comme le dit avec humour le rapport Tricot, c'est incroyable et donc, par là même théoriquement invraisemblable...
    La «cruelle vérité» de M. Fabius

    Mais la question essentielle pour les enquêteurs néo-zélandais, à laquelle ils vont s'efforcer de répondre au cours du procès, s'énonce clairement: entre l'Ouvéa et ces plongeurs de combat et le Rainbow Warrior des écologistes, entre les porteurs de bombes et les dynamiteurs, il faut une liaison que seuls les Turenge peuvent assurer.

    Si cela est prouvé sans conteste, cela vaut perpétuité pour Dominique Prieur et Alain Mafart, car ils seront considérés comme complices de meurtre, donc condamnés au même titre que les coupables. L'unique possibilité des défenseurs (Mes Deroin et Soulez-Larivière) pour leur épargner une aussi lourde peine est d'obtenir une diminution dans l'ordre des responsabilités: si les Néo-Zélandais renoncent à l'inculpation de meurtre -la mort du photographe étant jugée accidentelle-, la peine devient plus négociable, et s'ils se contentent de retenir le crime encore plus vague de «conspiration sans élément intentionnel» (association de malfaiteurs en France), la barre tombe à sept ans de prison. Mais ces variantes apaisantes peuvent certes parcourir aujourd'hui les milieux diplomatiques sans pour cela influencer une justice néo-zélandaise statuant non pas en fonction de la géopolitique, mais plus concrètement sur un attentat.
    D'autant que les Néo-Zélandais, pour étayer leur inculpation, ont trouvé en France des alliés inattendus: l'État en premier, avec sa police, qui, non content de sacrifier ses propres troupes, rédige lui-même l'acte d'accusation. Ainsi, Bernard Tricot, chargé par Laurent Fabius d'explorer les fonds vaseux de la «piscine» (la D.G.S.E.), a certes tenté d'innocenter de toute action violente les services français, mais a reconnu officiellement qu'il y a eu de l'argent investi, du matériel et des hommes envoyés clandestinement en Nouvelle-Zélande, alimentant par son rapport le dossier du super-intendant Galbraith en fournissant au passage les véritables identités des agents de la D.G.S.E. Ainsi, le premier ministre aura enfoncé plus encore le clou en reconnaissant la «mauvaise action» française et en désignant publiquement ses instigateurs: Charles Hernu et l'amiral Lacoste.

    Pour les Turenge, qui se trouvent en bout de chaîne et qui deviennent victimes malgré eux de règlements de comptes à l'intérieur du microcosme politique parisien, c'est la catastrophe. Eux qui n'avaient pas craqué, malgré ce qu'on a pu laisser entendre, et rien avoué, pas même leur véritable identité, les voici galeux de la fable nommément désignés. La France, prise d'un zèle excessif, comparable à celui d'une ménagère névrosée qui veut à toute force nettoyer une tache, finira par faire un trou dans son propre drapeau.
    Cette France, ostensiblement morale, va mettre en évidence le rôle néfaste de ses agents, même si elle rappelle que des militaires doivent obéir en temps de paix comme en temps de guerre et n'ont pas à supporter individuellement tout le poids de la faute.
    «L'ordre qui a été donné est mauvais. L'exécution malheureuse, c'est évident. Ensuite, il y a eu dissimulation de la vérité», a déclaré le chef du gouvernement dans «Parlons France». Paroles que peut reprendre à son compte l'avocat de la Couronne devant le District Court.
    «La vérité est cruelle», a poursuivi Laurent Fabius. Cruelle pour qui? Pour un ministre socialiste démissionné, déjà remis en selle dans son fief électoral de Villeurbanne? Pour un premier ministre jouant les Ponce Pilate? Pour un président au masque figé d'empereur romain? Cruelle surtout pour ceux qui paient «cash» à Auckland: les Turenge.
    Par Pierre Bois
    Dernière modification par DédéHeo ; 25/11/2016 à 21h22.
    ceci n'est pas une pipe
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