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Discussion: [Théâtre ] S A I G O N , de Caroline Guiela Nguyen

  1. #1
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Par défaut [Théâtre ] S A I G O N , de Caroline Guiela Nguyen

    La polyphonie du monde dans un restaurant vietnamien



    * [....SAIGON est un récit choral.
    Comme un tableau impressionniste qui de près n’existe que par point, par touche et qui, de loin, révèlerait tout un paysage.
    Quand nous parlons de Saigon de quoi parlons-nous ?
    De la France ? Du Vietnam ?
    Des 235 restaurants répertoriés en France qui portent ce nom-là ?
    Saigon ne concerne pas les Vietnamiens, ni même les Français qui seraient partis en Indochine, elle concerne notre mémoire collective et s’est déposée dans le rhizome de nos affects et de nos imaginaires.
    Saigon appartient à tous.

    Le sujet du spectacle n’est pas la question coloniale, mais je peux dire que les questions coloniales seront dans le coeur même des personnages. Je veux mettre en scène le récit de gens qui portent sur eux l’empreinte même de la modification de notre monde, de son mouvement, de sa géographie et de son histoire.
    Et l’histoire coloniale de la France a été l’un des premiers facteurs qui fait que notre pays contient en son sein des gens porteurs de cette polyphonie intérieure.

    SAIGON se passe dans un restaurant, parce qu’il y a quelque chose à célébrer.
    Beaucoup de restaurants au Vietnam sont aussi des lieux de danse, de bal, des endroits où l’on chante.
    J’ai envie de retrouver cet esprit de convivialité, de la vie qui circule sans cesse entre les gens, du partage.
    Et puis nous avons profondément cela en commun, la nourriture, les repas.
    C’est un langage, une façon de faire, là aussi, circuler les affects et les émotions...]
    Caroline Guiela Nguyen

    ** Distribution
    - Écriture : Caroline Guiela Nguyen avec l'ensemble de l'équipe artistique
    Avec Caroline Arrouas, Dan Artus, Adeline Guillot, Thi Truc Ly Huynh, Hoang Son Lê, Phu Hau Nguyen, My Chau Nguyen thi, Pierric Plathier, Thi Thanh Th u Tô, Anh Tran Nghia, Hiep Tran Nghia
    - Mise en scène : Caroline Guiela Nguyen
    - Collaboration artistique : Claire Calvi
    - Scénographie :Alice Duchange

    *** Dans "lemonde.fr":
    Au Festival d?Avignon, «*Saïgon*» émeut le public aux larmes
    Au Festival d’Avignon, « Saïgon » émeut le public aux larmes
    La création de Caroline Guiela Nguyen est un poignant mélodrame sur les séquelles de la colonisation française au Vietnam

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  3. #2
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Par défaut

    Visiblement cette création théâtrale, présentée à l'actuel FRSTIVAL d'AVIGNON, reçoit un avis très favorable tant des spectateurs que des critiques littéraires.
    Cf ces deux articles de presse

    * lemonde.fr (article complet réservé aux abonnés : désolé)
    Au Festival d’Avignon, « Saïgon » émeut le public aux larmes

    La création de Caroline Guiela Nguyen est un poignant mélodrame sur les séquelles de la colonisation française au Vietnam.

    LE MONDE • Mis à jour le 10.07.2017 à 12h00 |
    Par Fabienne Darge (Avignon)

    Saïgon, par Caroline Guiela Nguyen.

    Saïgon a touché au cœur, samedi 8 juillet, lors de la première de la création de Caroline Guiela Nguyen à Avignon.
    A l’issue de la représentation, le public s’est levé comme un seul homme pour saluer la troupe et cette belle metteuse en scène qui, à 35 ans, vient au Festival pour la première fois.
    Beaucoup de spectateurs pleuraient, tous ceux, sans doute, qu’habite le sentiment de l’exil, quel que soit celui-ci.
    Le spectacle a séduit d’emblée, avec son charme doux et entêtant, son petit côté In the mood for Love.
    Car pour raconter l’histoire douloureuse des relations entre la France et le Vietnam, Caroline Guiela Nguyen, qui est elle-même une fille de Viet kieu (sa mère a émigré en 1956), n’a choisi ni la voie autobiographique ni la voie didactique.

    Les histoires et l’Histoire se mêlent et voyagent dans le temps, sur le plateau du théâtre

    Ce qu’elle aime, c’est raconter des histoires, et ici, les histoires et l’Histoire se mêlent et voyagent dans le temps, sur le plateau du théâtre.
    Tout commence en 1996, avec le jeune Antoine, qui ne parle pas la langue de sa mère, émigrée en France depuis 1956.
    Le Vietnam vient tout juste d’autoriser les Viets kieu, français ou américains, à revenir au pays, et la mère d’Antoine fête cet événement avec des amis dans un petit restaurant du 13e arrondissement de Paris, dénommé Saïgon.
    C’est lui, le restaurant, plus vrai que vrai avec ses murs vert pastel et ses petites tables en aluminium, qui est le cœur battant du spectacle, où se multiplient, avec une fluidité toute cinématographique, les allers-retours entre 1956 et 1996, entre Saïgon et Paris.
    Il est tenu par une dame qui s’appelle Marie-Antoinette, un prénom qui était couramment donné au Vietnam au début du XXe siècle.
    L’histoire des uns et des autres, réunis là pour cette soirée de fête, va se révéler peu à peu, mais pas sur le principe du flash-back cinématographique.
    C’est plutôt que Caroline...

    L’accès à la totalité de l’article est protégé

    ** sur ce lien de Libé
    «Le folklore vietnamien s?est nourri de la musique de l?ennemi» - Culture / Next

    - un Interview consacré à la bande-son :

    «Le folklore vietnamien s’est nourri de la musique de l’ennemi»

    Par Ève Beauvallet — 11 juillet 2017 à 20:06

    Pour «Saigon», le créateur son Antoine Richard s’est immergé dans plusieurs décennies d’histoire politique et musicale au Vietnam.

    Chaque soir, dans les nombreux karaokés du Vietnam, une génération entière vient chanter l’amour perdu, la séparation, l’exil, sous le haut patronage de Dalida, de Sylvie Vartan ou de Christophe (une icône locale).
    On ignore souvent à quel point les tubes de variété française des années 50 à 80 ont accompagné l’histoire décoloniale du pays et ouvert les vannes d’un pathos national revendiqué, dont on mesure toute la charge sur le plateau de Saigon, de Caroline Guiela Nguyen.
    La pièce entière est bercée par une poignée de chansons françaises chantées l’œil embué sous une boule à facettes.
    Elles ont été soigneusement sélectionnées par Antoine Richard, créateur son, qui s’est immergé pour le projet dans plusieurs décennies d’histoire politique et musicale.

    Connaissiez-vous cette passion des Vietnamiens pour les tubes de variété française ?
    Non, lorsque nous avons voyagé au Vietnam avec l’équipe, nous avons tous été surpris par l’ampleur de ce phénomène.
    Les gens chantent soit en français, soit en vietnamien. Des producteurs locaux ont en effet réarrangé ces tubes de manière très étonnante pour nous, parce que les instruments numériques choisis véhiculent une grosse charge kitsch.
    Des dizaines de compiles sont disponibles sur YouTube.
    Les Vietnamiens ont un rapport extrêmement décomplexé à l’effusion d’émotions que peuvent provoquer les musiques populaires.
    Contrairement aux Français, bien plus pudiques avec la voix.

    Cet amour paraît très étrange au vu du passé colonial du pays…


    En effet. Les deux traducteurs qui nous ont guidés dans Saigon ont aussi apporté pour la pièce beaucoup de chansons vietnamiennes des années 70 bercées de sonorités américaines blues, rock.
    Ce qui prouve encore à quel point le folklore vietnamien s’est nourri de la musique de l’ennemi.
    Mais de manière générale, histoire politique et histoire musicale sont très étroitement liées au Vietnam : pendant la période communiste, les frontières musicales ont été fermées, certaines chansons interdites, donc une part du patrimoine traditionnel s’est perdu ou a été déformé.
    Et depuis 1996, date de la réouverture du pays, la culture est marquée par une très forte américanisation et une prédominance de la pop coréenne chez la jeune génération, à qui certains anciens reprochent un prétendu manque de curiosité ou de respect pour l’histoire musicale du pays.
    Saigon est donc bercé par ces tubes chantés dans l’espace karaoké ou diffusés à la radio. On entend aussi une bande-son originale.

    A quel point est-elle inspirée par le cinéma ?


    Enormément. Comme toujours dans le travail de Caroline Guiela Nguyen d’ailleurs, qui est très cinéphile.
    La référence à In the Mood for Love de Wong Kar-waï, et sa BO, qui mélange musique orchestrale et traces de tango, est venue très vite.
    Tout l’enjeu était de trouver comment les tubes de variété française, les chansons vietnamiennes et la musique orchestrale pouvaient s’enchâsser sans heurts pour accompagner les glissements de registres et d’époques.

    Ève Beauvallet

    *** et l'article "Critique" de ce même Libé :

    Critique

    Au bon souvenir de «Saigon»
    Par Elisabeth Franck-Dumas — 11 juillet 2017 à 20:06

    Acclamée à Avignon, la pièce de Caroline Guiela Nguyen, interprétée par des Vietnamiens et des Français, se balade dans l’espace-temps, analysant de façon poignante les répercussions et les non-dits de la colonisation française au Vietnam.


    L’auteure, Caroline Guiela Nguyen, est elle-même fille d’une immigrée vietnamienne. >Photo Christophe Raynaud de Lage 



    Saigon ? C’est le nom d’un restaurant vietnamien du XIe arrondissement de Paris, et c’est celui d’une métropole débaptisée - Hô Chi Minh-Ville - que tout le monde s’obstine encore à appeler ainsi.
    Sa simple évocation charrie un moite imaginaire de guerre, en partie colonisé par la pop culture américaine, dont le remâchage des combats des années 70 est venu partiellement recouvrir celui de la colonisation et de la débandade française de 1956.
    Et c’est à ce brûlant refoulé, dont les conséquences sinuent encore dans le cours des existences qu’il a violemment déviées, que Caroline Guiela Nguyen s’est attaquée dans un ample mélo du même nom, accueilli, à sa troisième représentation comme à sa première, par une standing ovation au Festival d’Avignon.
    Elle-même fille d’une immigrée vietnamienne, Guiela Nguyen a composé une pièce que l’on pourrait qualifier de deuxième génération, à savoir qu’elle n’est pas tant réquisitoire politique contre la colonisation (quoique l’on parvienne aisément aux mêmes conclusions) qu’examen des non-dits et mythes induits par l’exode et l’exil, avec lesquels les descendants se voient obligés de se débrouiller.
    La distance, qu’elle soit historique ou géographique, attise les mensonges : c’est l’une des vérités les plus puissamment énoncées de cette création-fleuve, parfois démonstrative, le plus souvent poignante, qui se déroule en français et en vietnamien sur plus de trois heures et demie, incarnée par une troupe d’acteurs et de non-professionnels vietnamiens et français.

    Glissements vers 1956

    Le rideau s’ouvre sur une scène immense, étirée comme un plan de cinémascope, occupée côté jardin par une cuisine ouverte où s’activent deux femmes, et côté cour par une petite scène de karaoké avec clavier, micro et rideau de loupiotes roses.
    Des tables de métal, un mur vert d’eau, un frigo rempli de bières et un petit chat en métal posé sur le bar complètent le tableau : nous sommes dans le restaurant parisien de Marie-Antoinette (la vibrionnante Anh Tran Nghia), qui a émigré à Paris en 1956.
    En fond sonore, une balade lancinante, et la voix off de Lam (Thi Thanh Thu Tô) qui pose le contexte : nous sommes en 1996, Bill Clinton a sonné la fin de l’embargo sur le Vietnam, lequel autorise désormais le retour des Viet-kieus (Vietnamiens d’outre-mer) au pays ; se pose alors aux émigrés qui ont coutume de se retrouver au restaurant la question du retour.
    De ces premiers instants s’exhale une langueur cinématographique - on pense fugacement au Three Times de Hou Hsiao-hsien - qui sera à divers moments prise en charge par de magnifiques passages au karaoké, pour des chants en vietnamien et en français venant interrompre ou augmenter l’action (Aline de Christophe, Je vivrai pour deux de Sylvie Vartan).
    Le décor ne changera pour ainsi dire pas - il sera simplement recomposé - mais l’espace-temps si, qui nous balade entre ce resto et celui que tenait déjà Marie-Antoinette à Saigon, en 1956, où déboulent hommes en sueur et femmes en robe longue, et où l’on crie, pleure et multiplie les malaises.
    Si l’installation de l’intrigue a quelque chose d’un peu contraint, le premier de ces nombreux glissements vers 1956, opéré par le surgissement sur scène de figures d’antan, dégoupille le pouvoir d’évocation de la pièce.
    Les doubles rajeunis des personnages existent plus immédiatement que leurs versions contemporaines, forcées de garder leur part de mystère, et leur apportent une épaisseur tragique, construite par couches successives, qui donne à l’ensemble une densité romanesque.
    Il y a donc Marie-Antoinette, déjà en cuisine, dont le fils a été réquisitionné en 1939 par la France pour aider à l’effort de guerre.
    Il y a aussi Hao (Hoàng Son Lê), insouciant jeune homme qui chante pour les Français et dont cette «traîtrise» provoque le départ et le désespoir de la fiancée, Mai.
    Et il y a Linh (la déchirante Phu Hau Nguyen), qui s’apprête à partir pour la France avec un appelé dont elle est tombée amoureuse, et qui, à chaque minute plus bouleversante, s’inquiète d’abandonner les siens :
    «J’ai peur d’oublier le visage de ma mère quand elle me donne le linge à étendre.»
    Chacun croisera sur sa route différentes incarnations de la France - une grande bourgeoise s’affolant des horreurs qu’elle a jusqu’alors choisi d’ignorer (Caroline Arrouas, impériale), un soldat profitant de son prestige de colon pour se réinventer totalement (Dan Artus, désarmant), une jeune fille pétrie de bonne conscience qui peu à peu devient aveugle (l’impeccable Adeline Guillot).

    Travail minutieux

    Ils communiquent parfois à tâtons, par bribes, ou grâce à une traductrice improvisée, le minutieux travail sur la langue déployée au long d’une pièce écrite au plateau, avec les comédiens, permettant d’éviter la réduction des personnages à des archétypes (sauf, peut-être, le fils franco-vietnamien de Linh, cantonné de fait en 1996 où il évolue dans un état d’hébétude interloquée un peu répétitif).
    Cet exercice atteint un sommet lors du voyage du vieux Hao (le très émouvant Hiep Tran Nghia) qui ne comprend plus la langue parlée par les jeunes Vietnamiens, et qui jamais ne pourra réparer les erreurs du passé.
    Si la pièce parlera à tous, c’est d’abord qu’elle sonde avec finesse un pan de l’histoire nationale.
    1996, rappelle Saigon en passant, c’est aussi l’expulsion des sans-papiers africains de l’église Saint-Ambroise à Paris et le césar du meilleur film à la Haine : on met au défi le spectateur français de ne pas immédiatement songer qu’ici et là on a foutu un bordel monstre, qu’on est partis comme des voleurs, et qu’on n’en n’a pas fini avec les conséquences.
    Mais si Saigon tend à l’universel, c’est d’abord et avant tout car les mythologies familiales, faites de grandiloquence, de culpabilités à expier et de silence, on en est tous victimes et dépositaires.

    Elisabeth Franck-Dumas

    Saigon de Caroline Guiela Nguyen
    Avec Caroline Arrouas, Dan Artus, Adeline Guillot, Thi Truc Ly Huynh, Thi Thanh Thu Tô, Anh Tran Nghia, Phu Hau Nguyen.
    En tournée à partir de novembre.

  4. #3
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    Loupé la photo illustrant la "critique" de Libé :



    L’auteure, Caroline Guiela Nguyen, est elle-même fille d’une immigrée vietnamienne.
    >Photo Christophe Raynaud de Lage

  5. #4
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    Par défaut Salut les

    Sans remettre en cause la qualité de la pièce, je constate les âneries et les stéréotypes répétés par les journalistes. La palme est remporté par "Le Monde" comme d'habitude.

    "...mélodrame sur les séquelles de la colonisation française au Vietnam"
    les séquelles de la colonisation française, à Saïgon, ça fait bien rire.

    Le texte de Libé est beaucoup plus sérieux :
    "Elle-même fille d’une immigrée vietnamienne, Guiela Nguyen a composé une pièce que l’on pourrait qualifier de deuxième génération, à savoir qu’elle n’est pas tant réquisitoire politique contre la colonisation (quoique l’on parvienne aisément aux mêmes conclusions) qu’examen des non-dits et mythes induits par l’exode et l’exil, avec lesquels les descendants se voient obligés de se débrouiller.
    La distance, qu’elle soit historique ou géographique, attise les mensonges : c’est l’une des vérités les plus puissamment énoncées de cette création-fleuve, parfois démonstrative, le plus souvent poignante, qui se déroule en français et en vietnamien sur plus de trois heures et demie, incarnée par une troupe d’acteurs et de non-professionnels vietnamiens et français."

    En parlant de mensonges en voici justement un gros :

    "En fond sonore, une balade lancinante, et la voix off de Lam (Thi Thanh Thu Tô) qui pose le contexte : nous sommes en 1996, Bill Clinton a sonné la fin de l’embargo sur le Vietnam, lequel autorise désormais le retour des Viet-kieus (Vietnamiens d’outre-mer) au pays ; se pose alors aux émigrés qui ont coutume de se retrouver au restaurant la question du retour."

    Le Vietnam, alors encore en guerre avec la Chine, s'est ouvert aux Occidentaux et aux Viet-kieus en ... 1988.

    Pierre Schoendoerffer, a son film Diên Biên Phu, AU VIETNAM, en 1991.Diên Biên Phu est un film franco-vietnamien réalisé par Pierre Schoendoerffer, sorti en 1992.

    Puis les films l'Amant et Indochine tournés en 1991 aussi ! Moi zé rencontrée Catherine Deneuve en 1991.

    Universalis :

    9-16 février 1993 France – Asie. Visite du président François Mitterrand au Vietnam et au Cambodge

    Le 9, François Mitterrand est le premier chef d'État français à se rendre au Vietnam depuis 1945. Ce voyage est accueilli favorablement par le régime communiste de Hanoi, privé du soutien soviétique, engagé dans de dures négociations avec la Chine et toujours soumis à l'embargo américain. Le président Mitterrand affirme que ce dernier « n'a plus de raison d'être ». Il exprime la volonté de Paris d'établir des relations privilégiées avec Hanoi et annonce le doublement de l'aide française ainsi que le règlement de la dette vietnamienne. Mais il appelle explicitement les autorités à développer les droits de l'homme, notamment la liberté religieuse.

    Le 10, après avoir déclaré que la guerre d'Indochine avait été une « erreur », François Mitterrand se rend à Diên Biên Phu afin d'honorer la mémoire des soldats français morts durant la bataille dont l'issue tragique, le 7 mai 1954, devait signer la défaite française.
    ...
    Le 16, de retour en France, le chef de l'État inaugure le Mémorial des guerres en Indochine élevé à Fréjus (Var).



    💜 💜 💜 💜 💜 💜 💜 💜 💜 💜

    Allez ! Bienvenue au Vietnam du 21eme siècle.

    #cóemchờ



    Ajoutée le 10 mai 2017

    Audio download: http://mp3.zing.vn/bai-hat/Co-Em-Cho-...
    ON AIR!
    CÓ EM CHỜ (OFFICIAL MV) CỦA MIN CHÍNH THỨC RA MẮT CÁC BẠN NHÉ!
    MV lên sóng vào hôm nay (ngày 10.05). Min và ekip tin rằng mọi người sẽ khá bất ngờ với concept MV lần này. Các fan liên tục comment thể hiện mong muốn Min và Mr.A sẽ có những cảnh vô cùng lãng mạn, nhưng thật ra Min và Mr.A mà lãng mạn kiểu sến súa thì sai lắm. Vì vậy đảm bảo khi xem MV Có em chờ, các bạn sẽ phải nhoẻn miệng cười theo chúng mình đấy nhé. Đây sẽ là “phát súng” đầu tiên của Min trong năm nay, MV Có em chờ là một trong chuỗi MV sẽ được ra mắt liên tiếp nhau trong hè này. Hãy để Min “ám” tai phone của các bạn thật lâu nhé!
    #cóemchờ #coemcho #officialmv #mvcóemchờ #miniacs
    -------------------
    ►SUSBCRIBE kênh YouTube chính thức của MIN tại: http://bit.ly/min_youtube
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    Executive Producer: MIN
    Production & Artist Manager: RIN NGUYEN
    Music Producer: Khắc Hưng
    MV Production: THE RED TEAM
    Music Composer: Kai Đinh
    Mixing & Mastering: AD Production
    Music Consultant: Nguyễn Trần Trung Quân
    ceci n'est pas une pipe
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  6. #5
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    Citation Envoyé par DédéHeo Voir le message
    Sans remettre en cause la qualité de la pièce, je constate les âneries et les stéréotypes répétés par les journalistes. La palme est remporté par "Le Monde" comme d'habitude.
    Bonjour Dédéhéo

    * Nous sommmes dans le domaine de la CULTURE et nous parlons d'une nouvelle Pièce de Théatre, présentée au Festival d'Avignon 2017 par une jeune auteure d'origine VIETKIEU !!!

    ** personnellement j'ai toujours reconnu des talents certains au peuple vietnamien en matière de Culture et de Littérature !!**

    Dans le wiki , voici la définition du mot CULTURE ... pour suite utile

    [ En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné.
    La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité, qui la distinguait des animaux.
    Néanmoins, des travaux récents en éthologie et en primatologie ont montré l'existence de cultures animales. ]
    [/B]

    il faut reconnaître que Vous êtes bien meilleur- sur F-V- dans vos CR sur les séries TV sino-vietnamiennes

  7. #6
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    Petit rappel de notre histoire:

    Saïgon est une ville construite par les Français à partir d'un village de 3 cabanes de pêcheurs.

    Avant la colonisation française : "La citadelle de Saigon (vn : Thành Sài Gòn) également connue comme citadelle de Gia Dinh) est une forteresse à la Vauban construite par Olivier de Puymanel en 1790 située à Saigon1(aujourd'hui Hô-Chi-Minh-Ville), en Cochinchine, qui fut détruite en février 1859 par la marine française.

    Olivier de Puymanel était un mercenaire travaillant pour Nguyen Anh, un type qui voulait devenir roi à la place des rois Tay Son et qui, pour cela, s'était associé à un missionnaire catholique français. Il a réussi et fondé la dynastie Nguyen.

    Je ne suis pas la seule à avoir remarqué que le titre de l'article du "Le Monde" était une ânerie :
    « Saïgon » ... de Caroline Guiela Nguyen est un poignant mélodrame sur les séquelles de la colonisation française au Vietnam.

    2 des 4 commentaires des lecteurs abonnés (qui peuvent lire l'article complet et le commenter)

    PIERRE GAUD il y a 3 jours

    Pour avoir vécu ces années 1995/1996 à Saïgon (même les vietnamiens du nord disent "Saïgon) je ne comprend pas le terme de "séquelles de la colonisation" que l'on ne sent pas explicité dans votre texte. la culpabilisation à outrance va à l'inverse du but recherché

    Jacques Gisserot il y a 3 jours

    Et s'il n'y avait pas eu de colonisation mais simplement une rencontre inévitable des anciens mondes fermés sur eux mêmes, ne pourrait on raconter les mêmes histoires humaines qui nous émeuvent. Je n'ai pas vu ce spectacle mais au travers de ce qui nous en est dit ici il ne me semble pas qu'il traite le moindrement de la colonisation mais d'une réalité encore plus générale et chaque fois particulière aux êtres qu'elle concerne. Tout ramener à la colonisation institutionnelle serait nier la vie.


    [QUOTE=robin des bois;167830]Bonjour Dédéhéo

    * Nous sommmes dans le domaine de la CULTURE et nous parlons d'une nouvelle Pièce de Théatre, présentée au Festival d'Avignon 2017 par une jeune auteure d'origine VIETKIEU !!!

    ** [...]

    il faut reconnaître que Vous êtes bien meilleur- sur F-V- dans vos CR sur les séries TV sino-vietnamiennes[/QUOTE ]
    J'ai rien compris au baragouin de RDB!
    Hier, j'ai regardé ma série préférée (Le scénario est acheté au Israéliens) Người phán xử - épisode 33
    Avec que des acteurs vietnamiens qui jouent les gangsters stupides sexy.

    PS) La petite chanteuse MIN est une Vietnamienne au Vietnam qui chante de la Kpop en vietnamien.
    3 ans plus tôt, elle ressemblait à une fille vietnamienne normale



    MIN from ST.319 - TÌM (LOST) Acoustic Ver. M/V
    St.319 Entertainment

    2 946 267 vues


    Ajoutée le 9 mars 2014
    Dernière modification par DédéHeo ; 14/07/2017 à 03h04.
    ceci n'est pas une pipe
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  8. #7
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    ^ PS) Apres tout, nous discutosn des Vietnamiens qui chantent en karaoke "Tombe la neige" d'Adamo...
    Les paroles de TÌM (LOST) ; Merci Brigitte Ze


    [Lyrics+Engsub] TÌM (LOST) - MIN (Fr. St.319)
    Paroles et sous-titres en anglais

    Sabtu, 23 Agustus 2014

    MIN from ST.319 - TIM (LOST) (ft. Mr A) Lyrics

    At this moment and I feel like...If I just stayed here,....could we be together...forever...and ever?

    Chiều hoàng hôn buông đang dần phai
    Cô đơn lang thang trôi qua hết tháng ngày dài
    Khi trong thâm tâm ta luôn biết chẳng có ai kề sát vai mỗi khi buồn vui đau đớn gì

    Cuộc đời đã cho tôi niềm tin
    Nhưng đôi khi mang luôn đi hết chẳng giữ gì
    Lặng thầm nhìn về một hình bóng đã xa rồi, đã xa rồi
    Để mình tôi lạnh đôi môi nhạt nhoà thôi

    Bridge :

    Rồi một mùa thu đã dần qua
    Đông đến cùng ta
    Mang những lạnh giá
    Vì một người ra đi vội vã để tôi đi tìm
    Trong đêm tôi vẫn đi tìm

    Chorus :

    Tìm hoài để thấy thấy để để thấy được tình yêu ấy ấy
    Mãi vẫn mãi luôn còn trong tim này....những ký ức ấy vẫn trong tim này.
    Dù lòng vẫn biết biết biết vẫn biết ai chẳng hề nhớ nhớ nhớ nhớ đến yêu thương bao giờ
    Nhưng con tim ấy vẫn luôn mong chờ

    Rap :

    Just wanna say : I'm sorry! Baby girl I made you hurt
    Nơi chúng mình dựng xây, chẳng còn gì
    Lâu đài đó đổ nát my girl
    Bao năm yêu rớt rơi trên sàn
    Em vứt bỏ ra đi
    Tìm một nơi mơ màng
    Em đã giữ điều gì trong những nghĩ suy
    Why don't you talk to me?

    Khi những ngôi sao trên trời trò chuyện cùng em mỗi đêm
    Em gom khúc ca ưu phiền lệ nhoà mình em trong bóng đêm

    Hai chúng ta chỉ học cách đổ lỗi
    Em và anh trở nên nóng vội
    Và chuyện tình úa tàn, và lòng người ngỡ ngàng
    Nhìn từng giây bẽ bàng trôi qua khẽ khàng

    Bridge :

    Rồi một mùa thu đã dần qua
    Đông đến cùng ta
    Mang những lạnh giá
    Vì một người ra đi vội vã để tôi đi tìm
    Trong đêm tôi vẫn đi tìm

    Chorus :

    Tìm hoài để thấy thấy để để thấy được tình yêu ấy ấy
    Mãi vẫn mãi luôn còn trong tim này những ký ức ấy vẫn trong tim này

    Dù lòng vẫn biết biết biết vẫn biết ai chẳng hề nhớ nhớ nhớ nhớ đến yêu thương bao giờ
    Nhưng con tim ấy vẫn luôn mong chờ

    Bridge :

    Chờ một cuộc tình đã mất từ lâu
    Chờ một kỉ niệm đã lỡ nhạt màu
    Còn lại điều gì khi kí ức đã vỡ tan
    Eh yeah eh yeah

    Từng ngày từng ngày trống vắng quanh hiu
    Lòng còn ngập tràn mênh mang nỗi nhớ
    Để rỗi vẫn thấy luôn chơ vơ ta với ta
    Eh yeah eh yeah

    Chorus :

    Tìm hoài để thấy thấy để để thấy được tình yêu ấy ấy
    Mãi vẫn mãi luôn còn trong tim này những ký ức ấy vẫn trong tim này

    Dù lòng vẫn biết biết biết vẫn biết ai chẳng hề nhớ nhớ nhớ nhớ đến yêu thương bao giờ
    Nhưng con tim ấy vẫn luôn mong chờ

    Chờ ai...


    Et la traduction par google (ca doit marcher ; c'est pas de la politique - philo)

    En ce moment et je me sens comme ... Si je restais ici, ... pourrait-on être ensemble ... pour toujours ... et jamais?
    (En anglais dans le texte)

    Le coucher de soleil tombe tristement
    De jour en jour, je me promène dans la solitude
    Parce que je sais qu'il n'y a personne à côté de moi
    À travers toutes les épreuves

    La vie me donne confiance
    Mais il me faut aussi quelque chose de moi parfois
    Ici, je me suis assis dans un silence froid
    Attendre une silhouette qui avait laissé

    Pont:

    Automne disparu
    Et l'hiver vient avec la solitude
    Parce que quelqu'un est parti
    Là, je me suis assis dans le noir
    Toujours désirer une silhouette
    (Toujours à la recherche dans le noir)

    Refrain :

    Je continue de chercher
    Dans l'espoir de l'amour et des souvenirs
    Cela reste éternellement dans mon cœur
    Cela reste éternellement dans mon cœur
    Bien que je sache que ces souvenirs d'amour ne durent jamais
    Je ne peux pas aider mon coeur toujours en attente

    Rap :

    Je veux simplement dire: je suis désolé! Bébé, je t'ai fait mal!
    Il ne reste plus rien de ce que nous avions ensemble, ma fille
    Maintenant, vous êtes si loin après tant d'années ensemble, vous persuadant de fantasmes
    Qu'est ce que tu caches?
    Pourquoi ne me parlez-vous pas?

    Chaque nuit, les étoiles me parlent
    Je chante ma chanson en lueur dans l'obscurité

    Tout ce que nous avons appris était à propos de blâmer
    Nous nous sommes devenus si impatients l'un de l'autre
    Pourtant, nous étions encore surpris
    Avec notre amour mécontant jour après jour

    Pont:

    Automne disparu
    Et l'hiver vient avec la solitude
    Parce que quelqu'un est parti
    Là, je me suis assis dans le noir
    Toujours désirer une silhouette

    Refrain :

    Je continue de chercher
    Dans l'espoir de l'amour et des souvenirs
    Cela reste éternellement dans mon cœur

    Bien que je sache
    Ces souvenirs d'amour ne durent jamais
    Je ne peux pas aider mon coeur toujours en attente

    Pont:

    Attendre un amour perdu depuis longtemps
    Attendre un souvenir qui s'est évanoui
    Que reste-t-il quand les mémoires se brisent?
    Eh ouais eh oui

    Tous les jours se passent dans la solitude
    Mon cœur est plein de nostalgie
    Juste pour réaliser que je suis tout seul
    Eh ouais eh oui

    Refrain :

    Je continue de chercher dans l'espoir de l'amour et des souvenirs
    (Vous attendant pour une éternité, Oh non)
    L'amour et les souvenirs qui restent à jamais dans mon coeur

    Bien que je sache
    Ces souvenirs d'amour ne durent jamais (woo no oh noooo)
    Je ne peux pas aider mon coeur toujours en attente
    Attendre quelqu'un
    ceci n'est pas une pipe
    Peut envoyer des images dans les signatures : Non

  9. #8
    Le Việt Nam est fier de toi Avatar de robin des bois
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    Par défaut

    [QUOTE=DédéHeo;167832]Petit rappel de notre histoire:
    ...Saïgon est une ville construite par les Français à partir d'un village de 3 cabanes de pêcheurs...
    ...Avant la colonisation française : "La citadelle de Saigon (vn : Thành Sài Gòn) également connue comme citadelle de Gia Dinh...) est une forteresse à la VAUBAN
    Citation Envoyé par robin des bois Voir le message
    Bonjour Dédéhéo
    * Nous sommmes dans le domaine de la CULTURE et nous parlons d'une nouvelle Pièce de Théatre, présentée au Festival d'Avignon 2017 par une jeune auteure d'origine VIETKIEU !!!
    **
    il faut reconnaître que Vous êtes bien meilleur- sur F-V- dans vos CR sur les séries TV sino-vietnamiennes[/QUOTE ]...
    J'ai rien compris au baragouin de RDB!
    Hier, j'ai regardé ma série préférée (Le scénario est acheté au Israéliens) Người phán xử - épisode 33
    Avec que des acteurs vietnamiens qui jouent les gangsters stupides sexy.
    ...
    Bonjour Dédéhéo

    * Visiblement vous comprenez mieux "ce que vous avez envie d'entendre" ;
    quant à l'Histoire de Saigon à la sauce NUOC MAN, on croirait lire "Vietnam +" ou "Le Courrier du Vietnam" revus façon WIKI largement cités!(***)

    ** Votre brillante entrée en matière ci-dessus est très incomplète... pour ne pas vouloir utiliser le mot "erroné" !.
    - primo : le premier nom de Saïgon n'est pas Gia Dinh ou autre appellation : c'est PREI NOKOR ;
    c'est très khmer-je l'avoue- puisque cette région faisait partie du royaume khmer !!!! Vous devriez le savoir pertinemment
    - secundo : cet endroit est très cosmopolite je le reconnais volontiers.
    Perso, pour arriver à m'y retrouver, je dirais volontiers que Saigon - tout comme Hanoï et d'autres endroits côtiers d'Asie du sud-est- ont un petit côté " Comptoir de l'Inde" : à savoir des lieux autrefois très fréquentés par les marins et les commerçants par voie maritime, dont les peuples mélanésiens et autres marins du coin.
    - à PREI NOKOR- futur Saigon, on rencontrait donc dans leurs quartiers respectifs:
    ° des Khmers du royaume d'origine ,
    ° beaucoup de CHAMS qui vivaient paisiblement juste au-dessus de Prei Nokor, et que les Kinh du Nord "bousculent un peu dans leur Marche vers le Sud " à partir des XV et XVIe siècles !
    ... ça devrait vous rappeler quelque chose, non !!!
    ° des commerçants chinois, dans leur fameux quartier deCHOLON : ils sont partout ceux-là, même dans le Daï Viet du Nord !!!
    ° vers le XVIIème siècle, avec une "descente en force" des "Viets du Nord" (ou KINH) - donc bien avant les Français - la ville s'appelle alors indifféremment Saigon (ou quelque chose d'approchant)et effectivement Gia dinh ... etc, etc
    la période coloniale française n'ayant fait que remettre au gout du jour l'appellation Saigon...
    ...


    (***)(***):
    pour vous faire plaisir, je reconnais volontiers que le journal Le Monde ne bénéficie pas d'une " liberté d'expression" aussi complète que celle des 2 organismes de presse vietnamiens officiels cités :
    Heureux Vietnamiens donc et maudits Français !!!

  10. #9
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    Par défaut Saigon a eu 40 ans en 1897 (C'est pas 3 cabanes de pecheurs)

    ^ en plein delire le RDB ! Du grand n'importe quoi. Laissez tomber les truc de Cambodgiens, c'est medieval, hors sujet et 2 dynasties plus tot.

    Nous sommes 3 personnes a dire que le titre du Monde est une anerie, mais inutile de revenir dessus, on passe a la suite :
    Saigon, la ville coloniale est nee le 25 fevrier 1861.
    A 40 ans, Sài Gòn en 1896, fait 7km2


    une page a lire demain :
    ?The Old Annamite Citadels of Cochinchina? by Ung Hoe, 1926 |
    (c'est l'heure de mon diner)

    [ QUOTE=robin des bois;167834][QUOTE=DédéHeo;167832]Petit rappel de notre histoire:
    ...Saïgon est une ville construite par les Français à partir d'un village de 3 cabanes de pêcheurs...
    ...Avant la colonisation française : "La citadelle de Saigon (vn : Thành Sài Gòn) également connue comme citadelle de Gia Dinh...) est une forteresse à la VAUBAN ?????
    Mais pourquoi a t'il supprime Victor OLIVIER (Au moins, nous apprenons que Olivier est son nom de famille !





    Le plan de la citadel construite par Victor OLIVIER ... avec les rues actuelles d'Hochiminh ville en pointillee !

    La vie aventureuse de Victor OLIVIER DE PUYMANEL alias Ong Tin,
    Maurice Demariaux,
    L'harmattan.

    Maurice Demariaux
    TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT Cochinchine

    Victor Olivier de Puymanel a vu le jour à Carpentras, en 1768. Appartenant à une famille de notables, il a suivi des études en vue de devenir officier du génie militaire dans l'armée française. Mais, répondant à l'appel irrésistible de l'aventure, il partit, à l'âge de dix-neuf ans, pour la Cochinchine. Il offrit ses services au roi de Cochinchine pour l'aider à la reconquête de son pays sur les rebelles. Premier officier volontaire à s'engager ainsi , il fut nommé colonel de la garde royale et reçut de ses soldats le surnom de "Ong Tin", "Homme Sincère", qu'il préférait à tous les titres officiels.

    ISBN : 2-7475-5970-X • février 2004 • 192 pages
    Il y avait un livre beaucoup plus ancien publié à Hanoï en 1923 avec, bien sur, les mensonges de l'epoque (encore propages par certains Viet kieu)
    Un mandarin breton au service du roi de Cochinchine. Jean-Baptiste Chaigneau et sa famille / André Salles


    À l’appel d’un évêque missionnaire français, Pierre Pigneaux de Béhaine, un certain nombre de Bretons, dont plusieurs officiers de marine passèrent dans les années 1790, au moment où la Révolution faisait rage en France, au service du jeune prince Nguyên Anh (futur empereur Gia-Long), descendant des rois de Cochinchine, traqué et pourchassé par les Taï-Phong qui avaient massacré toute sa famille. Ils l’aidèrent à reconquérir son trône et, en dotant son armée d’une marine organisée à l’européenne, ils lui permirent de défaire ses ennemis et de réunifier le Viêt-Nam.
    nota de DD : les Tay Son avaient fondé une dynatie et deja réunifié le Viêt-Nam.
    ....
    Publié à Hanoï en 1923, mais diffusé essentiellement en Indochine française et très peu en métropole, le livre d’André Salles consacré à Jean-Baptiste Chaigneau

    Citation Envoyé par robin des bois Voir le message
    ***** Votre brillante entrée en matière ci-dessus est très incomplète... pour ne pas vouloir utiliser le mot "erroné" !.
    - primo : le premier nom de Saïgon n'est pas Gia Dinh ou autre appellation : c'est PREI NOKOR ;
    c'est très khmer-je l'avoue- puisque cette région faisait partie du royaume khmer !!!! Vous devriez le savoir pertinemment
    - secundo : cet endroit est très cosmopolite je le reconnais volontiers.
    Perso, pour arriver à m'y retrouver, je dirais volontiers que Saigon - tout comme Hanoï et d'autres endroits côtiers d'Asie du sud-est- ont un petit côté " Comptoir de l'Inde" : à savoir des lieux autrefois très fréquentés par les marins et les commerçants par voie maritime, dont les peuples mélanésiens et autres marins du coin.
    - à PREI NOKOR- futur Saigon, on rencontrait donc dans leurs quartiers respectifs:
    ***!
    Y a pas de ville ! Saigon n'existe qu'apres la conquete de la citadelle.

    Lors de la colonisation les Francais durent attaquer 2 fois cette citadelle. On voit bien sur le plan detaille qu'elle est au milieu de nul part ; Cho lon ; grand marcher (la ville chinoise est a 4 km au sud)

    En février 1859, Saïgon est occupée ; mais a cause de la guerre contre la Chine les forces sont envoyes au nord. Les forces françaises restes sur place se retrouvent assiégées.

    Avec la fin de la seconde guerre de l'opium, le 7 février 1861, le Francais reviennent ET C'EST LA QUE COMMENCE L'HISTOIRE DE SAIGON.

    Regardez le plan de la bataille 24 et 25 fevrier 1861 :


    Une autre carte 5 avril 1857 :



    Un schema simplifie :



    40 annees plus tard, il y a une vraie ville, pas 3 cabanes de pecheurs ! Et c'est Saigon en 1896.
    Elle fait 7km2



    https://upload.wikimedia.org/wikiped...1458623377.jpg

    Et la ville chinoise de Cho Lon en 1874

    ceci n'est pas une pipe
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  11. #10
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    Par défaut

    Citation Envoyé par DédéHeo Voir le message
    [B]^ en plein delire le RDB ! Du grand n'importe quoi. Laissez tomber les truc de Cambodgiens, c'est medieval, hors sujet et 2 dynasties plus tot.
    Puisque vous aimez le WIKI ( et peut-êtra aussi le WISKY)
    ce "truc vous conviendra tout à fait

    https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4-Chi-Minh-Ville

    dont ces courts extraits accessibles à tous .... :

    -[ Hô-Chi-Minh-Ville (en français avec des traits d'union ; en vietnamien Thành phố Hồ Chí Minh), nommée jusqu'en 1975 Saïgon, (prononcer sâj ɣɔ̂ŋ Prononciation du titre dans sa version originale Écouter), ou antérieurement Prey Nokor (khmer : ព្រៃ​នគរ) quand elle appartenait à l'empire khmer, est la plus grande ville du Viêt Nam et son poumon économique, devant la capitale Hanoï...]

    - [ Elle n'était à l'origine qu'un village de pêcheurs khmer et devint à partir du XVIIe siècle une ville de peuplement vietnamien (et chinois) sous l'impulsion de la cour impériale des Nguyên à Hué.
    Pendant la colonisation française, elle fut d'abord la capitale de la Cochinchine, puis celle de l'Indochine française de 1887 à 1901...]

    - [Les Khmers, premiers habitants des lieux, désignaient cette ville sous le nom de Prey Nokor (ព្រៃនគរ : la « ville de la forêt »2).
    Ce nom est toujours d'usage pour les Cambodgiens ainsi que pour la minorité Khmer Krom vivant dans le delta du Mékong.
    L’appellation Saigon désigne le quartier Cholon (grand marché) tandis que les Mandarins utilisent diverses appellations, Dong Nai, Phan Yen, Gia Dinh et, par les commerçants locaux, Ben Nghe et Ben Thanh.
    Le mot Gia Dinh désigne la vieille ville de Saigon avec sa citadelle construite par Olivier de Puymanel en 1790.
    À l'arrivée des Viêts au XVIIe siècle, la ville prit le nom usuel de Sài Gòn, désignant à l'origine la rivière éponyme, tandis que le nom officiel, en usage jusqu'à la colonisation française, était Gia Định.


    etc etc etc

    *** quant aux Chams, Agnès de Foe
    - dans l'étude suivante :
    http://archasie.free.fr/dossiers/Cam...mbodge_004.pdf

    précise notamment ceci, suite aux différentes attaques du Dai Viet (pages 16 et suivantes )
    -[ Un troisième moyen de transport semble avoir été le bateau vers PREY NOKOR actuelle Saîgon) puis la remontée du Mékong jusqu'au Cambodge]


    Je ne vous savais pas "aussi pointu" sur le Kampuchéa Krom et la "Basse Cochinchine de Papa" (...hors bien sûr la version officielle du PCV !!!)

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